[ ARCHIVES PAR SEMAINE ]

Semaine du 07/04/2008

Invités
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Djubay dans Phat Beatz

Djubay est un artiste aux multiples facettes et membre actif du collectif FUMA CLAN .
Ça fait déjà quelques années qu'il manie la rime et qu’il est dans le RAP , doté d'un bon sens du texte, il s'adapte facilement dans divers style de sons et sa musique est très variée.

Plus d'infos? Ne manquez pas Phat Beatz ce Vendredi 11 avril 2008 de 20h à 22h

 

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Victoria Tibblin

Ce mercredi dans Ekinews, interview de Victoria Tibblin !
Son album était album découverte de la semaine du 24 mars.

Victoria Tibblin naît en Suède. A 18 mois sa famille déménage à Londres où elle vit jusqu'à ses neuf ans. Aujourd'hui elle habite à Paris.

Elle commence le piano à 5 ans, chante en chorale, fait de la danse classique. En arrivant à Paris elle arrête le piano puis commence à 16 ans à apprendre la guitare électrique en autodidacte. A 17 ans elle se met progressivement à composer ses premières chansons.

Après une première expérience sans lendemain avec Daddy Longlegs elle rencontre Didier Odieu. C'est avec lui et Jean-Marie Aerts qu'elle prépare son premier album. Dans l'attente de la sortie du disque elle se met à chanter pour le groupe Midnite Vultures.

Plus d'infos?! Soyez fidèles à Ekinews ce mercredi de 16h à 18h

 

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Bertrand Soulier

Invité dans la French Zone ce mercredi 9 avril.

Irrécupérable romantique, tendrement désespéré et plutôt doué pour faire croire qu’il n’est que branleur profane. Un garçon qui a consciencieusement tout fait pour ne pas être rattrapé par la musique. Et qui vient de perdre la partie.

Son histoire débute en Seine Saint Denis. Une maison en face de celle des grands parents de Didier Golemanas. Dans le quartier... un autre éternel enfant: Laurent Voulzy. Petit, les parties de foot se jouent face aux futurs NTM. Ensuite les études, avec pas loin Claude M’Barali. Pas encore MC. Loin d’être Solaar. Vous ne trouvez pas que ça fait beaucoup pour n’être qu’un hasard ? Ajoutez à cela un insidieux rêve qui le poursuit depuis des décennies: un gymnase, une scène. Les Beatles. Ils jouent. L’invitent à monter. Face à lui la partition d' I’m Only Sleeping…. Ça s’invente ça ? Alors la musique bien sur, il pratique. Bien d’ailleurs. A commencer par le piano classique, sa formation initiale.… Et alors…. Les déclencheurs seront une fille, enfin, pas "une" fille… "LA" fille, celle du premier Grand Amour. Et… Bashung ! La première sort de sa vie au moment ou le second y fait irruption avec "Fantaisie militaire". Drôle de dichotomie. Madame Rêve lorsque Bertrand commence à ressentir les premières atteintes du mal: dépression / révélation. Pendant un an, outre le fait qu’il se terre et vend les parts de sa boite, il n’écoutera que ça. Allant jusqu'à posséder une demi-douzaine d’exemplaires du disque susnommé… Un pour chacun des endroits qu’il est supposé fréquenter. L’instituant ainsi bande son de sa mue. Une transition longue. Visqueuse. Douloureuse. Et salutaire !

Voicii Discorama, son album brillant qui devait initialement être la (fausse) compilation "1971-2017" d’un artiste n’ayant jamais existé mais dont toute ressemblance avec des génies "disque-d’orisés" ne serait pas complètement fortuite. Encore un concept. Histoire de se planquer une fois de plus derrière des gens a qui, sans le savoir, il n’a rien à envier. Surtout pas le talent. Et pourtant. Discorama est un album. Un vrai. Un album de chansons. Bien écrites. Bien composées. Bien chantées et bien produites par un garçon à la fois désespéré, touchant, brillant, sensible, imprévisible et parfois même… Insupportable.

Des histoires pimentées d’humour, d’un piano, de guitares, de cordes et de références, voulues, à ceux qui ont contribué à la bande son de ce plus que trentenaire : Gainsbourg, bien sûr, avec qui Bertrand a dîné, deux fois. Woody Allen, avec qui il n’a jamais dîné. Les Beatles, Jim Morrison, dont il est capable de parler des nuits entières. Sheller, Berger, Randy Newman. Bashung, bien sûr. Et plein d’autres. Mais surtout avec une empreinte. Unique, la sienne, celle d’un homme, construit de ses incertitudes, façonnées de ses envies. Discorama est sans doute l’album d’une génération : la sienne.

Plus d'infos avec Jean-Denis Lonnoy dans la French Zone de 14h à 16h ce mercredi.

 

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